<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1" ?><trml version="1.0"><sentence><tempo  c="30" /><text><![CDATA[Il ressemble au petit garçon du «Tambour» de Volker Schlöndorff: un enfant qui refuse de grandir et crie sa douleur à la face du monde. Particularité physique: c’est un être virtuel. Il a été créé par Catherine Ikam et Louis Fléri avec le double concours de l’Institut de l’Image de Chalon-sur-Saône et de l’agence Darwin, une antenne de l’université de Montréal. Dernier détail, capital!, chaque soir, jusqu’au 22 juin, il est le personnage principal de «Schlag!», le spectacle conçu par le musicien Roland Auzet et mis en scène par Philipp Boë dans le cadre du Festival Agora, qui se déroule sous chapiteau dans le jardin des Tuileries. Dans «Schlag!», Oskar évolue sur trois écrans face à six artistes de cirque et trois percussionnistes, et impose – c’est son logiciel qui veut ça – ses humeurs à la troupe. Fascinant. Et totalement inédit : chaque soir, Oskar, créature numérique mais acteur à part entière, touche son cachet comme n’importe quel autre comédien de la troupe. Une première qui en dit long sur la sensibilité de cet enfant vraiment pas comme les autres.]]></text></sentence></trml>